L’innocuité des antitranspirants et déodorants à base de sels d’aluminium est sujet à controverse depuis longtemps, aucun lien entre cancer et exposition à l’aluminium n’ayant pu être mis en évidence jusqu’à présent.
L’absorption cutanée des sels d’aluminium est avérée, mais faible. Afin de limiter l’absorption cutanée, il est recommandé d’appliquer les déodorants et antitranspirants à base de sels d’aluminium sur une peau sèche et saine et n’ayant pas subi d’épilation ni rasage depuis 48 heures.
L'utilisation de sels d'aluminium peut provoquer des irritations locales, d’autant plus que leur concentration est élevée. Le chlorure d’aluminium en solution alcoolique (par ex. Etiaxil®) est particulièrement irritant. Son utilisation comme antisudoral nécessite des précautions supplémentaires : application le soir et rinçage du produit le lendemain au lever. Les applications d’abord quotidiennes sont ensuite espacées.
Quant à la pierre d’alun, il s’agit d’un minéral composé d’aluminium et de potassium pour lequel il n’existe pas de données fiables montrant une libération d’aluminium et un passage transcutané. La pierre d’alun est autorisée en cosmétologie naturelle et bio à la différence des sels d’aluminium.
